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CONSTRUIRE LES NUITS ELECTRONIQUES DE L’OSOSPHERE... information postée le 1 septembre 2004.
Construire un concept inédit d’événement qui, à partir
de ce qui se joue sur l’instant, se plaît à envisager présent
et avenir "en situation".
Construire une programmation qui mixe les disciplines
et propose un point de vue sur des expressions artistiques
en constant renouvellement.
Construire un récit de l’époque en temps réel, qui
explore notamment les nouveaux modes de création
artistique, les reformulations du rapport au spectacle et
à l’émotion.
Construire un terrain d’expression pour les arts qui
intègrent les enjeux liés aux nouvelles technologies,
aux matières et matériaux électroniques et numériques.
Construire le décor de cet objet culturel qu’est
l’Ososphère à partir de celui qui nous est offert par le
site de La Laiterie, espace urbain singulier, ici interpellé
pour être placé au cœur de l’événement.
Construire en jouant avec ses espaces, ses volumes,
ses perspectives, ses circulations, ses passés et présents,
sa fréquentation pour qu’il porte l’expérience
proposée aux publics de l’Ososphère.
Construire l’idée que les murs conserveront, dans leur
"mémoire neuve", une trace des passages des publics (artistes, et spectateurs) qui y sont passés et des émotions
qu’ils y ont fait émerger.
Construire une Rocaille, une Galerie, un Delta, un Dôme,
un Môle, une Abysse, un Hub ; reconstruire la rue pour
qu’elle devienne agora, espace de circulation et de
rencontre - voire de frottements - mais aussi de
contemplations... construire ainsi le contexte dans
lequel s’inventeront, deux nuits durant, acteurs et spectateurs de la manifestation.
Construire une bulle plus intercalée que décalée , qui
participe de la vie de la cité et intègre ses présents,
ses passés et ses devenirs ; construire un temps singulier
qui fasse vibrer la ville et interpelle ses habitants
mais également les voyageurs, les visiteurs, voire
ses spectateurs distants qui se connectent à
l’Ososphère via le net.
Construire des complicités avec d’autres institutions
culturelles de la ville et construire des réseaux avec
d’autres lieux, d’autres événements, ailleurs, avec
lequel nous inventons d’autres transversalités.
Et surtout, avec ceux qui (artistes, acteurs et spectateurs)
les auront vécues, construire la mémoire, renouvelée
et partagée, de ces heures singulières.
L’Ososphère must be built.
Le site officiel OSOSPHERE 2004 :
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