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COW-COW : INTERVENTIONS INTERSTICIELLES D’ELEVES DE L’ECOLE DES ARTS DECORATIFS DE STRASBOURG A LA LAITERIE...information postée le 21 février 2005
Artefact PRL ouvre les portes de La Laiterie à un des Ateliers de Recherche et de Création (ARC)
de l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg en invitant ses étudiants à y intervenir
lors des soirées de concerts. Ceux-ci proposent une série d’actions intersticielles (performance,
vidéo, son, installation) qui viendront interpeller La Laiterie et ses publics dès cette saison. Fruit
d’un travail de programmation commune mené par Artefact PRL et les enseignants de cet ARC,
Cow-Cow, participe, selon un mode que nous voulons naturel, de la réflexion entamée par Artefact PRL pour envisager sous d’autres modes les concerts à La Laiterie.
Sur le concert de Fillet of Soul et de Clara Ponty
« J’ai participé a Cow-Cow à La Laiterie grâce à
Judith » : Judith Grynszpan : Grâce à Judith, si vous
êtes dans les 100 premiers arrivés au concert, vous aurez
participé à Cow-Cow à La Laiterie.
Sur le concert de Downset
« Le bouquet de lilas était bleu » : Marguerite Bobey
et François Martig : Une performance qui additionne les
formes de récits et joue sur la perception simultanée de
temps distants.
Sur le concert David Thomas & the Two Pale Boys
« La vision de demain » : Pélagie Galanakis : Un dispositif
oculaire permet de percevoir autrement une Laiterie
pourtant si familière au regard des spectateurs.
« Equipe scientifique d’évaluation des distances » :
Cécile Holveck : Vient toujours le moment où il s’agit de
prendre des mesures.
Sur Anthony B, sur David Thomas & The Two
Pale Boys et sur Ohm Suite Ohm (suite) # 2
« Point par Point » : Zahra Poonawala : Une étude en
mouvement, pointilleuse et graphique des déplacements
dans l’espace de La Laiterie. “Bougez, vous êtes surveillé.”
Sur le concert de Svinkels et du Klub des Loosers
« Ding vs Dong » : Xavier Dorneau et Paul Souviron :
Après tant d’années de singuliers combats, Ding et Dong
investissent la Laiterie pour un combat singulier mettant
en jeu leurs canons à images. Les munitions sont
tirées de la culture des enfants de la télé.
Sur le Festival Scènes D’ici (les trois soirs)
« Un hameçon, c’est fait pour les poissons. » :
Lorraine Féline : Face à un involontaire piercing, une
chorégraphie doigtée autour de l’hameçon. Une autre
façon d’envisager le rapport chair/metal.
« Le Festival » : Fanette Chavent et Bertrand
Dezoteux : un miroir animé est tendu au Festival par
deux artistes intervenant en direct.
« Culture de sons à gratter » : Alexandra Pianelli,
Céline Ahond et Zoé Chantre : Micro-édition d’un objet
sonore, réalisé au moment du Festival des Artefacts lors
de captures déambulatoires.
« Is war in your mind ? » : Philippe Servent et Julie
Six : sous forme d’une installation vidéo et d’un dispositif
de vente, une réflexion à propos des conflits qui
préexistent dans le monde.
« L’Amour est plus fort que tout ! » : An’Lor Boyer et
Esther Bérélowitch : sur un moniteur , une vidéo manie
l’eau de rose et le poil à gratter au rythme des mélodies
du bonheur et de l’éternel amoureux.
« Les précipitations de l’imaginaire » : Magali
Rousseau : Edition d’un rapport poétique du niveau
d’hydrométrie à Strasbourg.
Sur les Clubbing Scènes d’ici (les deux soirs)
« Cinéma-chill out » : Marguerite Bobey : Au coeur du
maelstrom, un chill out individuel propose un moment
contemplatif face à un dispositif vidéo.
DECORATIFS
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